26 octobre 2017: Free Sight Association, paneliste de l’événement intitulé: «Tirer le tapis sous nos pieds: qu’est ce que la UNSCR 1325 sans les libertés de la société civile qui permettent une participation significative?» Organisé par WPP, WILPF, Free Sight Association, Duke IHRC, WEO, AWO, Centre de développement de la société civile Al-Hayat, NOVACT, ONG WG WPS.

26 octobre 2017: Free Sight Association, paneliste de l’événement intitulé: «Tirer le tapis sous nos pieds: qu’est ce que la UNSCR 1325 sans les libertés de la société civile qui permettent une participation significative?» Organisé par WPP, WILPF, Free Sight Association, Duke IHRC, WEO, AWO, Centre de développement de la société civile Al-Hayat, NOVACT, ONG WG WPS.

Le jeudi 26 octobre 2017, un événement parallèle intitulé << Tirer le tapis sous nos pieds: qu’est-ce que la UNSCR 1325 sans les libertés de la société civile?>> a été accueilli en marge du 17ème anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. L’événement a été organisé par le Women Peacemakers Program (WPP) et la Dutch Mission, en collaboration avec la Clinique internationale des droits de l’homme de Duke Law,Free Sight Association, Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté, Al-Hayat Centre pour le développement de la société civile, Organisation arabe des femmes de Jordanie, NOVACT, Association irakienne Al-Amal.

À un moment où le soutien normatif pour les femmes, Paix et Sécurité (WPS) agenda est plus important que jamais, l’événement visait à attirer l’attention sur la façon dont les cadres sécuritaires du contre-terrorisme et du militarisme érodent la société civile féminine et contribuent au « rétrésissement de l’espace de la societé civile ». Les panélistes et le public ont été invités à s’engager dans une réflexion critique sur la question de savoir si les stratégies actuelles de la société civile en matière de WPS suffisent à répondre à ces nouvelles réalités.

Une table ronde réunissant des représentants d’organisations dirigées par des femmes de Tunisie, de Jordanie et du Kurdistan irakien. Cette table ronde a permis de mieux comprendre les luttes de nombreuses organisations de la société civile pour maintenir leurs opérations à flot. Il est difficile de recevoir des fonds en temps opportun – ou pas du tout – pour des projets approuvés par des donateurs, les demandes de contributions et les rapports des donateurs, qui rendent difficile l’accès direct au financement pour de nombreuses organisations dirigées par des femmes. (Les ONG) entrent de plus en plus en compétition et sollicitent des financements ou sous-traitent des groupes locaux, ce qui compromet la construction d’un puissant mouvement de femmes local pour la paix et la justice; les réglementations bancaires discriminatoires; telles que l’impossibilité d’ouvrir un compte bancaire d’entreprise, les exigences de transparence, qui mettent souvent leurs travailleurs ou leurs bénéficiaires en danger; ainsi que la réglementation de plus en plus restrictive des ONG imposée par le gouvernement, comme l’obligation de prévoir un budget pour les compagnons masculins pour accompagner les femmes dans leurs déplacements professionnels; et le préjugé général envers l’autonomisation des femmes, qui est considéré comme un drapeau rouge par les gouvernements locaux et nationaux.



Location : Dutch Permanent Mission to the UN (TBC), Church Center- New York

Credit© Aleksendra Kojic

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